Un appel part chez nous dès la création de votre ticket. Sur 683 tickets ouverts en 2026, la moitié obtient sa première réponse en 5 minutes, et six sur dix en moins d'un quart d'heure.
Ce que disent nos clients Comment on travailleVous avez lancé la mise à jour, et depuis, plus rien ne fonctionne comme avant. Ou vous n'avez rien lancé du tout : un module s'est mis à jour de lui-même, votre hébergeur a changé la version de PHP pendant la nuit, et le site en a fait les frais. Il arrive aussi que ce soit l'inverse, que la mise à jour refuse de démarrer parce qu'un module que plus personne ne maintient la bloque depuis des mois.
Parfois rien n'est franchement cassé, et c'est presque pire : le site répond, mais mal, sans le moindre message d'erreur à montrer. Dans tous ces cas le plus dur est de savoir par où commencer, et c'est exactement notre travail. On regarde ce que la mise à jour a changé, on remonte jusqu'à la cause, on sauvegarde avant de toucher et on vous annonce un montant avant d'intervenir.
Assistant Mon Site Bug
relais humain en quelques minutes
Trois situations
Quel que soit le problème de mise à jour que vous rencontrez, il rentre presque toujours dans un de ces trois cas. Un « j'ai mis à jour tel module et depuis le site est cassé » nous met tout de suite sur la piste. Mais ce n'est pas à vous de trouver la cause.
Décrire ma situationVous avez lancé la montée de version, ou simplement mis à jour un module, et tout s'est cassé. Si vous savez lequel, dites-le nous, ça nous met directement sur la piste. Sinon on compare l'état d'avant et celui d'après, et on isole le changement responsable. Vous n'avez pas à comprendre ce qui s'est passé.
Le chantier est passé et depuis, le site est cassé, ou il ne fonctionne plus comme il devrait. Ce qui a été touché dépasse souvent la seule mise à jour : un thème retouché au passage, un module désactivé pour que ça passe. On demande la date et le détail, à défaut on le reconstitue. Le rapport qu'on vous remet sert aussi à votre prestataire.
Surtout sous WordPress : une extension se met à jour toute seule dans la nuit et fait planter le site. Ça vaut aussi pour la version de PHP que l'hébergeur change sans prévenir. Personne n'a rien touché, personne ne sait quand, et vous n'avez donc rien à nous raconter. La date, elle, est dans les journaux du serveur, et c'est là qu'on va la chercher.
Le cœur du site
Migrer PrestaShop vers sa dernière version, ou WordPress, c'est changer le cœur du site. Tout ce qui repose dessus doit suivre, et ce qui ne suit pas casse. Voici les cas les plus courants, des couches hautes que voit votre client jusqu'à la machine.
Décrire ma situation
Ce que voit votre client
Un thème acheté il y a cinq ans, ou fait sur mesure, s'appuie sur des fonctions que la nouvelle version a retirées. Le site tourne mais s'affiche de travers, parfois seulement sur certaines pages. C'est le symptôme le plus facile à sous-estimer, et le plus visible pour vos clients.
Une fonction développée pour votre site, par nous ou par quelqu'un d'autre. Personne ne publiera de correctif puisque ce code n'existe que chez vous. C'est de la reprise de code : on le lit, on comprend l'intention d'origine, et on réécrit ce qui doit l'être.
En général une boutique en compte une cinquantaine, mais il arrive que ce soit bien plus, genre 170 (si si, vous avez bien lu). Il suffit que trois ou quatre n'aient pas de version prévue pour la nouvelle, et ce sont eux qui font tomber le reste. On les identifie un par un et on tranche pour chacun : mettre à jour, remplacer, ou désactiver le temps de rouvrir la boutique.
Entre deux versions majeures, la structure de la base change. Une migration qui s'interrompt laisse des tables à moitié converties : les commandes sont là, mais l'ancien back-office ne sait plus les lire et le nouveau pas encore. C'est le cas où il ne faut surtout rien relancer.
Version de PHP trop ancienne, espace disque insuffisant, droits de fichiers bloquants, ou un module que l'assistant signale comme incompatible. Le site n'est pas cassé, il est figé sur une version qui vieillit, et chaque mois rend la montée plus lourde.
La nouvelle version du CMS réclame un PHP plus récent, l'hébergeur bascule, et du code qui fonctionnait depuis des années s'arrête net. Deux mises à jour se produisent alors le même jour, et la panne vient rarement de celle qu'on croit.
Là où la mise à jour entre
Le cas le plus fréquent
C'est le cas le plus fréquent chez nous, près d'une fois sur deux*. Un seul composant suffit à faire tomber un site entier quand il touche au panier, au paiement ou à l'affichage. L'avantage, c'est que le coupable est unique et qu'on l'isole vite.
Le scénario classique. Dites-nous lequel et on va droit au but : on revient à la version qui fonctionnait, ou on corrige l'incompatibilité quand revenir en arrière rouvrirait une faille de sécurité.
La mise à jour automatique est la règle sous WordPress, l'exception sous PrestaShop. Une extension se met à jour dans la nuit, le site plante au matin, et vous n'avez rien fait. Les dates de modification des fichiers disent lequel a bougé.
On le rencontre régulièrement. Un module payant cesse de recevoir ses mises à jour quand l'abonnement s'arrête, souvent sans que personne s'en aperçoive. Il continue de fonctionner, jusqu'au jour où le CMS bouge.
Chacun fonctionne seul, les deux ensemble non. Après une mise à jour, deux extensions se disputent le même hook ou la même page. On les isole en les désactivant une à une, méthode lente mais sûre.
Vous avez cliqué sur « tout mettre à jour », ou rien du tout, et le site est cassé depuis. C'est le cas normal et il ne pose pas de problème : les journaux du serveur et les dates de fichiers disent ce qui a bougé et quand.
* Chiffres tirés de nos statistiques d'intervention réelles, figées au 30 aout 2026.
L'assistant est en haut de page
Vous vous reconnaissez dans un de ces cas ?
Décrivez-le en deux lignes. Un technicien vous rappelle en moins de dix minutes, et le premier quart d'heure de recherche est offert.
Avant, pendant, après
Dites-nous laquelle est la vôtre, ça nous fait gagner le premier quart d'heure de recherche.
Décrire ma situationRien n'est franchement cassé, mais quelque chose ne va pas. Des lenteurs, une fonction qui répond une fois sur deux, un affichage qui saute. C'est le cas le plus difficile à décrire, et souvent celui qu'on laisse traîner le plus longtemps.
Le processus a coupé au milieu : temps d'exécution dépassé, mémoire insuffisante, connexion perdue. Le site se retrouve dans un état intermédiaire, ni l'ancienne version ni la nouvelle. C'est réparable, mais il ne faut surtout pas relancer la mise à jour par-dessus.
Vous avez fait marche arrière et le site est reparti, sauf que des morceaux de la nouvelle version sont restés en place. Tables en trop, fichiers orphelins, cache incohérent. Ça tient jusqu'à la prochaine tentative.
Décision raisonnable dans l'urgence : le site remarche comme avant. Reste que la mise à jour est toujours à faire, et que les commandes passées entre la sauvegarde et la restauration ont peut-être disparu. On vérifie les deux.
Décrivez la situation en deux lignes. Un technicien vous rappelle en moins de dix minutes, et la recherche de l'origine est offerte pendant un quart d'heure.
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